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Racine (1639-1699): de la poésie dans "Phèdre" et dans "Bérénice" 22 03 2013

Racine (1639-1699)

 

Il y a vraiment  des beaux vers et de la poésie dans les pièces de Racine. J’ai déjà fait un article
sur ce sujet à propos de la pièce « Britannicus ». Ici nous parlerons de « Phèdre » et de « Bérénice ».

 

1 - Dans Phèdre (1677), Acte 1, scène 3

Phèdre parle du destin tragique de sa sœur

 

« Ariane, ma sœur, de quel amour blessée

Vous mourûtes aux bords où vous fûtes laissée ! » 

 

 

2 – Dans  Phèdre, Acte IV, scène 2 

Dans cette scène, Hippolyte répond à son père Thésée qui l’accuse d’un amour incestueux pour sa belle-mère Phèdre :

 

« J’ai poussé la vertu jusques à la rudesse.

On sait de mes chagrins l’inflexible rigueur.

Le jour n’est pas plus pur que le fond de mon cœur.

Et l’on veut qu’Hippolyte, épris d’un feu profane… »

 

 

3 – Dans Bérénice (1670), acte IV, scène 5

Dans cette scène, ce sont les adieux de Titus à Bérénice

 

« Je n’écoute plus rien, et pour jamais : adieu...

Pour jamais ! Ah, Seigneur ! Songez-vous en vous-même

Combien ce mot cruel est affreux quand on aime ?

Dans un mois, dans un an, comment souffrirons-nous,

Seigneur, que tant de mers me séparent de vous ?

Que le jour recommence et que le jour finisse,

Sans que jamais Titus puisse voir Bérénice,

Sans que de tout le jour je puisse voir Titus ? »



 

 

Article mis sur mon blog le 22 mars 2013.



22/03/2013
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